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Anarchism
Fascism

J Qî.
Assurément, Ruhle ne doutait pas que le totalitarisme était pire pour les ouvriers que la démocratie bourgeoisen Il avait lutté contre letotalitaris me russe depuis son commencement. Il luttait contre. le fascisme allemand, mais il ne pouvait pas lutter au nom de la démocratie bourgeoise, parce qu il savait que les lois particulières de développement de la production capitaliste trans formeraient tôt ou tard la démocratie bourgeoiSe en fascisme et en. capitalisme Etat. Combattre le totalitarisme revenait s opposer au capitalisme sous toutes ses formes; Le Capitalisme privé. a il Écrit, et avec lui la démo cratie qui est en train essayer de le sauver, sont désuets et suivent le che min. de toutes les choses mortelles. Le Capitalisme Etat et avec lui le fascis me qui lui prépare les voies sentnen train de grandir et de emparer du pouvoir.
Le vieux a disparu pour toujours et aucun exorcisme agit contre le nouveau.
Quelle que soit âpreté des tentatives que nous puissions faire pour ressusciter la démocratie, tous les efforts seront sans effet. Tous les espoirs une victoire de la démocratie sur lu fascisme sont les illusions les plus grossières. toute croyance dans le retour de la démocratie comme forme de gouvernement capitaliste a que la valeur une trahison adroite et une lâche auto duperie. est le lmalheur du prolétariat que ses organisations périmées basées sur une tactique opportuniste le mettent hors état de se défendre contre assaut du, fascisme. Il a ainsi perdu sa propre position politique dans le corps politique au moment présent. Il a cessé. être un facteur qui fait histoire l époque présente. Il a été balayé sur le tas de fumier de histoire et pourrira dans le camp de la démocratie aussi bien que dans celui du fascisme, car la démocratie aujourd hui sera le fascisme de demain.
Quoique Ruhle fit face la deuxième guerre mondiale de façon aussi in transigeante qu il avait fait face la première, son attitude l égard du meu vement ouvrier fut différente de celle de 1914. Cette fois, il ne pouvait empêcher être certain qu aucune espérance ne pouVait naître des misérables dé bris du vieux mouvement ouvrier dans les nations démocratiques encore pour le soulèvement final du prolétariat et sa délivrance historique. Encore moins espérance pouvait elle naître des fragments minables de ces traditions de parti qui étaient dispersés et éparpillés dans émigration mondiale, ni des no tions stéréotypées des révolutions passées, indépendamment du fait que on croit aux bienfaits de la violence ou bien une transition pacifique. Il ne regardait pas cependant sans espoir vers avenir. Il était sûr que de nouvelles forces et de nouvelles impulsions animeraient les masses et les contraindraient a faireîleur propre histoire. Les raisons de cette confiance étaient les mêmes que celles qui convain quaient Ruhle du caractère inévitable du développement capitalisme vers le fas cisme et le capitalisme Etat. Elles se basaient sur les contradictions insolubles inhérentes au système capitaliste de production. Tout comme la réorganisa tion du capital pendant la crise est en même temps la préparation des crises plus profondes, de même la guerre ne peut eng endrer que des guerres plus larges et plus dévastatrices. anarchie capitaliste ne peut devenir que plus chaoti que, sans égard toutes les tentatives de ses défenseurs pour mettre de ordre dans son sein. Des parties toujours plus grandes du monde capitaliste seront détruites de sorte que les groupes capitalistes les plus forts continuent accu mulation. La misère. des masses mondiales ira en augmentant jusqu ce que soit atteint un point de rupture et alors des soulèvements sociaux détruiront le système meurtrier de la production capitaliste»
Ruhle était aussi peu capable que tout autre ce moment là de déterminer par quels moyens Spécifiques le fascisme serait vaincu. Mais il etait certain que les mécanismes et la dynamique de la révolution subiraient des change ments fondamentaux. Dans auto expropriation et la prolétarisation de la bouriouyflig à